ReLucBlog - SIG, MOZILLA & NTIC

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mardi 31 mars 2009

Personas : votre navigateur ne sera plus jamais nu!

Mozilla vient de lancer un nouveau site : getpersonas.com.

Personas est une extension Firefox qui vous permet de charger et changer facilement l'habillage de votre navigateur préféré, Firefox!


Getting Started with Personas from Mozilla Labs on Vimeo.

Personas est un projet du Mozilla Labs lancé fin 2007. L'objectif de ce projet était d'explorer de nouvelle façon de facilement et rapidement personnaliser son navigateur. Il s'appuie sur 3 concepts clefs :

  • Il ne doit pas être difficile de rendre son navigateur plus fun et personnel
  • Il devrait être possible de personnaliser son expérience du Web avec des design sympas
  • L'artiste qui est en vous devrait être capable d'utiliser le navigateur comme une toile

Si vous avez une âme d'artiste et souhaitez proposer vos Personas, vous pouvez participez à getpersonas.com!

Quelques exemples :


Anna Sui


White Sox


Greenpeace


No Doubt

Pour en savoir plus :

PlanTwit : OpenLayers et OpenStreetMap dans une application Desktop

Dans le cadre d'une prestation pour les Pages-jaunes, j'ai collaboré à la réalisation de PlanTwit. La réalisation a été faite par Disruptive Innovations et plus particulièrement Daniel Glazman. J'ai apporté mon savoir-faire en intégration OpenLayers.

PlanTwit est une application de micro-blogging + géolocalisation + base de données :

  • pour le micro-blogging, c'est un client Twitter/identi.ca développer par Daniel;
  • pour la cartographie, en fond OpenStreetMap (très complet sur Paris) et OpenLayers pour manipuler tout ça;
  • pour la géolocalisation, elle se fait soit grâce à Skyhook pour la localisation via les bornes Wifi soit à un géocodeur d'adresse
  • pour la base de données, c'est un ensemble d'information sur les bars, pubs, restaurant et clubs de la capitale.

Mais ça ne sert pas seulement à trouver un endroit où manger...

Dernière info, c'est basé sur XulRunner, Mozilla!

Solutions Linux 2009

Comme chaque année depuis 3 ans, je donne un coup de main à l'association Mozilla-Europe. Cette année le salon Solutions Linux se tient Porte de Versailles, hall 2.2. Donc si vous avez des questions sur les produits Mozilla et leur développement venez nous voir.

vendredi 27 mars 2009

En vrac géomatique...

jeudi 26 mars 2009

Taskfox : Ubiquity pour tous

Ubiquity est un projet du Mozilla Labs, disponible sous forme d'une extension, qui a pour but de tester et valider la possibilité de contrôler son navigateur à l'aide de commande en langage naturel.

Taskfox est un projet d'intégration du meilleur d'Ubiquity pour tous, car les utilisateurs d'Ubiquity sont des personnes qui :

  • sont disposés à expérimenter des alternatives, à utiliser des lignes de commandes ;
  • sont des utilisateurs intensifs d'applications Web pour la plupart de leurs tâches quotidiennes (emails, agendas, gestion de documents, collaboration, etc) ;
  • comprennent que le Web est une source de données susceptibles d'être remixées, associées et éditées aussi bien par les utilisateurs au par les développeurs ;
  • ont l'habitude d'utiliser des extensions Firefox et sont prêt à installer Ubiquity sur leurs machines ;
  • ont des notions de basses en anglais.

L'objectif de Taskfox est de porter certains concept d'Ubiquity dans une prochaine version de Firefox, après Firefox 3.5 bien sûr. L'idée de base de Taskfox est simple : prendre les concepts d'Ubiquity qui offrent un gain de temps intéressant pour les intégrer à Firefox. Cela signifie permettre aux utilisateurs d'accéder rapidement à des informations et effectuer des tâches qui nécessiteraient normalement plusieurs étapes. Mais ça n'est pas simplement intégré Ubiquity à Firefox, c'est vraiment amélioré Firefox pour aider les utilisateurs, tous les utilisateurs, à utiliser le Web.

Blair présente le projet de façon détailler et si vous souhaitez voir à quoi cela pourrait ressembler des ébauches graphiques ont déjà été réalisé.

J'aime vraiment les idées liées à la barre d'adresse! Et vous qu'en pensez vous ? Mozilla attend vos impression.

Sinon pendant ce temps, le nouveau parser de commande d'Ubiquity est devenu un objectif de la version 0.2. Vous pouvez d'ailleurs déjà tester le parser français!

OpenLayers au 2009 ESRI Developper Summit

James Fee a fait une présentation au 2009 ESRI Developper Summit sur l'utilisation d'OpenLayers et de l'API REST d'ArcGIS Server. La présentation est disponible en ligne ainsi que les démos qu'il a présenté.

Les présentation c'est quand même mieux avec le son. On y apprend tout de même que la prochaine version d'Openlayers, la 2.8, fournira en natif le support d'une parti de l'API REST d'ArcGIS Server, que de nombreux projets, certains importants, exploitent déjà la combinaison des 2 et qu'ESRI possèderait une API OpenLayers pour ArcGIS.

Je vous conseille de regarde le code des démos présentées par James, c'est instructif.

lundi 23 mars 2009

En vrac géomatique...

dimanche 22 mars 2009

ActiveRecord.js pour mozStorage

ActiveRecord.js est un projet d'ORM (Object Relational Mapping) pour JavaScript. Elle permet de manipuler des bases de données côté client (Google Gears, AIR, HTML5) mais aussi serveur (SQLite ou MySQL) avec Jaxer.

Je trouvais dommage qu'il n'y ai pas dans la version beta actuelle un connecteur pour manipuler des bases de données SQLite dans Mozilla, via l'API mozStorage. Sachant que par défaut, il y a un ActiveRecord.Adapter pour la manipulation de bases de données SQLite dans Adobe AIR.

J'ai donc créé un ActiveRecord.Adapter pour mozStrorage et ouvert un ticket. Je pense que je vais déjà m'en servir dans mes projets basés sur XulRunner, même si il manque peut être quelque point précis comme la gestion des Dates.

Si ça vous intéresse, testez le, c'est fait pour ça.

samedi 21 mars 2009

ActiveRecord.js un ORM JavaScript

Aptana a publié une première version Beta d'ActiveRecord.js, une solution Open-Source de Mapping d'Objet-Relationnel (en anglais object-relational mapping ou ORM) en JavaScript.

Aptana est la société éditrice d'un IDE pour le Web 2.0, Aptana Studio, mais aussi et surtout le premier serveur full AJAX, Jaxer.

ActiveRecord.js permet de manipuler une source de données sous-forme de base de données orientée objet en JavaScript pour de multiples environnements :

  • Google Gears (persistence côté client);
  • In Memory (si aucun système SQL n'est disponible du côté client);
  • Adobe AIR (persistence côté client);
  • SQLite and MySQL (via Aptana Jaxer, le serveur Open Source AJAX);
  • d'autres environnements (comme HTML5) grâce à la communauté.

ActiveRecord.js permet d'abstraire les commandes SQL sous-jacente ce qui permet aux développeurs d'avoir une API unifiée pour le stockage, la recherche, la sélection et la construction des objets et de leurs données en utilisant le pattern ActiveRecord popularisé par la communauté Ruby on Rails.

Mais à la différence d'autres projets qui ont essayé de directement implémenter la mise en oeuvre Rails d'ActiveRecord en JavaScript, ce projet a cherché à adapter les modèles affinées par la communauté Rails et quelques modèles Django en une API puissante et facile à utiliser.

ActiveRecor.js est la première pièce d'un framework MVC robuste, ActiveJS, créé spécialement pour le JavaScript et les applications AJAX. ActiveRecord.js est actuellement en Beta et Aptana qui a lancé le projet attend vos retours et observations avant de publier définitivement une version 1.0.

Si ça vous intéresse, vous pouvez lire :

Ou vous rendre :

jeudi 19 mars 2009

OGC, REST et WMTS

Vendredi 27 février, l'Open Geospatial Consortium (OGC) publiait une demande de commentaires sur la norme Web Map Tiling Service (WMTS) actuellement en discussion. La norme WMTS est assez proche de la très populaire norme Web Map Service (WMS) mais doit permettre d'améliorer les performances du serveur pour les applications qui demandent de nombreuses requêtes simultanées. Au lieu de générer une image à chaque requête comme dans le cas du WMS, le WMTS permettra de renvoyer de petites images pré-générées ou de réutiliser des images précédemment créer pour une même requête. Tout cela s'appuie sur la définition d'un carroyage fixe. Cette norme fournira une structure utilisable pour différentes architectures : KVP, SOAP ou REST.

L'OGC devrait donc proposer pour cette norme une solution pour l'architecture REST. Sean Gillies ne pouvait donc pas y rester insensible. Il a donc ouvert une discussion pour que l'architecture REST soit correctement comprise par les membres de l'OGC. Mais Sean n'a pas lancé se groupe directement après que l'OGC est demandé une contribution du publique pour l'élaboration de cette norme. Il aura fallut que Geoff Zeiss parle d'un article de Geo:Geoconnexions International. Cette article présente la collaboration qui s'est mis en place progressivement entre l'OGC et la communauté Open Source, OSGeo. Geoff Zeiss termine son article en pointant un exemple cité par Carl Reed, CTO de l'OGC, à propos de la futur norme WMTS. L'API WMTS REST a été élaboré avec l'OSGeo et l'avantage d'une telle collaboration est qu'il existe déjà une implémentation de référence. J'avais aussi noté cette référence dans l'article de Geo:Connexions ce qui de mon point de vue présageait une meilleur compréhension du Web et du REST par l'OGC.

Donc suite a cet article Sean a souhaité laisser un commentaire, il le présente ainsi :

I have sent in a "public comment" advising the authors on how to better follow the REST style. To be honest, I'd rather the OGC stayed away from REST, but if it won't, I'll insist it's done properly and doesn't misinform mainstream GIS developers. I'll even try to help as much as the OGC's closed process will allow.

soit :

J'ai posté un "commentaire publique" pour conseiller les auteurs sur la meilleur façon d'exploiter l'architecture REST. Pour être honnête, je préfèrerais que l'OGC reste loin du REST, mais si ce n'est pas le cas, je ferais tout pour qu'ils le fassent correctement et qu'ils ne désinforment pas les principaux développeurs SIG. Je vais essayer de les aider autant que me le permet le processus contrôlé de l'OGC.

Mais ce processus l'a un peu frustré, il en est donc arrivé à créer une discussion dans le groupe Geo-Web-REST.

James a réagi à cette implication de Sean :

It would be a shame to see WMTS fail as much as WFS has in the marketplace because it is ill conceived. Hopefully the OGC will take advantage of Sean’s comments to improve the spec.

soit :

Il serait dommage de voir le WMTS échoué sur le marché comme le WFS car il a mal été conçu. Espérons que l'OGC profitera des commentaire de Sean pour améliorer la spécification.

Et d'après le dernier post de Sean, l'OGC aurait grandement intérêt à tenir comptes de ses remarques. Car d'après l'état actuelle des spécifiques de la norme WMTS, qui n'est rien d'autre qu'une nouvelle forme de RPC, elle ne sera pas compatible avec le service S3 d'Amazon, ce qui serait dommage!

Fennec et Weave

Mozilla vient de publier une première beta de la version mobile de Firefox : Fennec.

Cette version n'est pour le moment disponible que pour Maemo, OS des Nokia Internet Tablets N810. Tristant Nitot a extrait des notes de version les évolutions principales :

  • Affichage plus rapide
  • TraceMonkey est activé par défaut
  • Support des plug-ins dont Flash

Ces évolutions devraient permettre aux utilisateurs d'avoir une sensation de navigation sur le Web avec un appareil mobile, très proche de ce qu'ils ont sur ordinateur. Et même si le Flash ne fait pas partie du Web, j'ai pu entendre des critiques à propos de l'iPhone car il n'y a pas de plugin Flash et que le "Web sans Flash ça n'est pas du Web".

Ces évolutions devraient aussi profiter à Firefox et à la plateforme Mozilla comme le compilateur JavaScript Just In Time (JIT), TraceMonkey, activé par défaut et l'affichage plus rapide. En ce qui concerne la rapidité, Taras a publié un article très intéressant sur comment Fennec était devenu plus rapide. Les contraintes avec les appareils mobiles sont qu'il n'y a pas d'accélération graphique matériel et peu de mémoire vive. Le résultat est qu'une mise à jour de l'affichage est au moins 10 fois plus lent que sur un ordinateur. La solution trouvée est de n'afficher que ce qui est nécessaire et de faire un minimum appel au DOM, ce qui pourrait être intéressant pour le SVG.

Autre annonce qui permettra aux utilisateurs de retrouver leur environnement de navigation sur mobile : l'extension Weave pour Fennec. Weave est un projet du Mozilla Labs qui permet entre autre de partager ces onglets et ces marques pages entre différents navigateurs.

Tout ça est encore en développement mais si vous souhaitez apporter votre pierre à l'édifice, tester les! Il existe des versions pour ordianteur Linux, Windows ou Mac.

Plus d'infos :

mardi 17 mars 2009

Actu OpenStreetMap

Si vous en avez mare de payer 2 fois la même chose et si vous souhaitez conserver vos droits sur vos donnez: PARTICIPEZ à OpenStreetMap!

mercredi 11 mars 2009

Des contrôles d'édition topologique dans OpenLayers 2.8

Le support des données vectoriels a été intégré à OpenLayers dans sa version 2.4. Depuis lors, la communauté n'a fait qu'améliorer les capacités de rendu (StyleMap, Canvas) mais aussi de manipulation (drawFeature, selectFeature, modifyFeature), et la prochaine version, la 2.8, intègrera deux nouveaux contrôles de manipulation.

Le contrôle Snap permet de définir des pouvoirs d'aimantation pour la création et la modification d'objet vectoriel par rapport à d'autres éléments. Un tel contrôle permet donc de facilement superposer les sommets de différents objets vectoriels. Ce contrôle permet de travailler sur plusieurs couches en même temps. Le magnétisme des noeuds, des sommets et des segments peuvent être défini séparément. Vous pouvez dès à présent tester le contrôle Snap.

Le contrôle Split permet d'utiliser un objet vectoriel nouvellement créer ou déjà existant pour segmenter les objets vectoriels d'une couche cible. Vous pouvez dans cet exemple du contrôle Split tester la segmentation de route à l'aide d'une ligne temporaire créer.

Les contrôles Snap & Split peuvent être utiliser de concert pour fournir un environnement d'édition qui maintient certaines règles topologiques de base. Les deux contrôles déclenchent des évènements qui permettent à l'auteur de l'application de savoir exactement ce qu'il se passe avant pendant et après l'aimantation et la segmentation. Il existe déjà de la documentation et des exemples supplémentaires sur ces deux contrôles, mais vous pouvez aussi y participer.

Annonce officielle sur le blog d'OpenLayers.

La sortie prochaine de la version 2.8 d'OpenLayers devrait permettre de voir émerger des solutions d'édition complexe en ligne, comme pourquoi pas un éditer OpenStreetMap!

mardi 10 mars 2009

Conclusion du premier Code Sprint de la tribu C

A Toronto c'est tenu le premier Code Sprint de la tribu C de la communauté Open Source Géospatiale. Celui-ci s'est terminé aujourd'hui après 4 jours intenses de discussions et de codes!

D'un point de vue code, ce Code Sprint a vu une amélioration des performances de MapServer (vitesse de lecture des ShapeFiles, vitesse de projection, vitesse d'interrogation); la version 1.4 de PostGIS prêt à être publiée; l'étude de l'amélioration des performances de GDAL et la création de code dans ce but.

D'un point de vue communauté, ce Code Sprint a vu la communauté PostGIS se mettre d'accord sur les priorités de développement de la version 2; la communauté MapServer longuement discuter du MapFile au format XML et du contrôle de l'accès aux Services OWS.

La meilleure anecdote de ce Code Sprint rapporté par Paul Ramsey est qu'il a vu Steve Lime modéliser mentalement plusieurs approches pour améliorer les requêtes, les testées sur différents membres de la communauté et finalement validé la dernière solution. Cette même solution a été implémenté par Paul Ramsey dans le driver PostGIS de MapServer et elle améliore les performances du WFS sur PostGIS par 24!!!

Je n'étais pas à ce Code Sprint, mais je suis heureux qu'un tel évènement ai eu lieu et eu un tel impact sur le développement des projets de la communauté Open Source Géospatial.

Pour en savoir plus sur ce Code Sprint :

Google Street View prend toute sa dimension avec le HTC Magic

Fred Cavazza est aller aujourd'hui au showroom de SFR pour la présentation du HTC Magic (Android G2), et l'application qui l'a le plus marqué est Google Maps avec Google Street View.

La vidéo se passe de commentaire mais comme il est parfois plus long de regarder un vidéo plutôt que de lire du texte voici ce que l'on voit dans la vidéo :

  • pour Zoomer dans Google Maps, l'utilisateur n'a besoin que d'une main grâce à une molète;
  • l'utilisateur peu visualiser les rues Google street View -ifiées, comme sur Google Maps sur votre ordinateur;
  • l'utilisateur peut choisir le lieu qu'il souhaite visualiser en Google Street View;
  • après avoir charger les images Google Street View (un peu long), l'utilisateur peut utiliser l'accéléromètre du téléphone pour changer la vue;
  • l'utilisateur peut aussi utiliser son GPS pour ce positionner dans Google Street View.

Ce qui est intéressant dans cette utilisation de Google Street View, c'est qu'il n'est plus besoin de regarder les numéros de la rue, de posséder une boussole ou de bien lire les noms des rues une pour s'orienter! Le vrai objectif de Google Street View devait être le mobile!

Pour plus d'info sur le HTC Magic :

Paul continue ses démos sur l'élément video

Paul vient de publier un nouvelle article, et donc une nouvelle démo, sur l'élément <video/> de HTML5.

Cette fois ci Paul démontre l'intérêt d'avoir un élément <video/> plutôt qu'un plugin pour joué de la vidéo. Avec l'élément <video/> vous pouvez mettre des éléments html au dessus de la vidéo, ce qui est impossible avec un plugin. Dans cette nouvelle démo, Paul sous-titre une vidéo en français, anglais et espagnol, et comme c'est du html il y a des liens sur lesquels vous pouvez cliquer!

Paul dans toute sa splendeur ;-)

Bien sûr cette démo nécessite pour le moment une beta de Firefox 3.1/3.5.

lundi 9 mars 2009

WKTRaster le projet pour que PostGIS supporte les données Raster

Depuis samedi se tient à Toronto un Code Sprint OSGEO pour les solutions en C. Au cours de ce Code Sprint les développeurs PostGIS ont discuté du support des données Raster : WKTRaster.

Le projet a démarré en février 2009, grâce au fond levé par Steve Cumming (Université de Laval), Martin Daly (CadCorp) et Tyler Erickson (Michigan Tech Research Institute). L'idée de ce projet, qui est une extension à PostGIS, a été présenté en décembre 2008 par Pierre Racine de l'université de Laval. D'après la présentation du projet :

WKT Raster est un projet en cours visant à soutenir le développement le support des données Raster dans PostGIS. (..) WKT Raster vise à mettre en oeuvre autant que possible le type RASTER comme le type GEOMETRY est implémenté dans PostGIS et d'offrir un ensemble complet de fonctions SQL (comme ST_Intersects) permettant d'exploiter aussi bien des données vectorielles que matricielles.

Vous pouvez trouvez des informations à différents endroits :

Les principaux membres de la communauté sont :

  • Pierre Racine - initiateur et auteur de l'idée, des spécifications et développeur de la mise en oeuvre.
  • Sandro Santilli - membre de l'équipe principale de PostGIS qui est l'architecte de la définition du type RASTER, du canonique et du format well-known-binary pour le stockage de données matricielles, développeur des formats d'entrées et de sorties, etc.

Mateusz Loskot les a rejoint il y a peu sous la direction de Martin Daly et se concentre sur le développement de nouvelles fonctionnalités et les tests de base.

Pour en savoir plus suivez le blog de Mateusz Loskot en commençant par : WKT Raster crash course 1.

Sinon sur le même sujet, GSI (Geospatial Software Integration) a publié un driver pour GDAL permettant d'exploiter Oracle Spatial GeoRaster, l'extension présente dans la version Entreprise de la base de données Oracle permettant de gérer et intéroger des données matricielles, via APB et Slashgeo.

Donc si WKT Raster avance bien, il est probable qu'un driver pour GDAL sera publié!

dimanche 8 mars 2009

En vrac géomatique...

samedi 7 mars 2009

L'avenir du SIG Web est dans le REST mais plus dans le SOAP

Google vient d'abandonner son API SOAP (Simple Object Access Protocol) pour se concentrer sur ses API RESTful (Representational state transfer), et James Fee profite de l'occasion pour promouvoir le développement d'API REST

Ce qui est important avant d'aller plus loin c'est de bien caractériser les 2 types d'API. Pour ce faire j'ai trouver une très bonne comparaison faîtes par Geoff Zeiss :

The most attractive features of REST to me, and a major difference compared to SOAP (which unlike it's name suggests is not that simple) is that you do everything by URLs and the only web protocol you need is HTTP. This means among other things that RESTful Web services go through firewalls without special configuration.

dont voici une traduction :

La caractéristique du REST la plus intéressante pour moi et une différence majeur avec le SOAP (qui contrairement à ce que suggère son nom n'est pas aussi simple) est que vous faîtes tout via des URLs et le seul protocole Web dont vous avez besoin est HTTP. Cela signifie entre autres choses que les Web Services RESTful passe au travers des firewalls sans configuration spéciale.

Donc la différence principale entre les deux c'est qu'une API RESTful n'est rien d'autre que le Web, comme le dit régulièrement Sean Gillies, alors que l'API SOAP nécessite une mise en oeuvre autour du Web au d'autre chose.

Une fois cela poser, il semble évident que pour développer et promouvoir des solutions de SIG Web, il vaut mieux s'appuyer sur une API RESTful pour la communication entre le client et le serveur. Et le meilleur exemple que j'ai en tête c'est le passage de CartoWeb à MapFish. Avant de s'appeller MapFish, le nouveau projet de CampToCamp s'appellait CartoWeb 4.
Une des fonctionnalités intéressante de CartoWeb était la présence d'une API SOAP. D'après la documentation cette API permettait de dissocier CartoWeb client et CartoWeb Server. Elle aurait pu aussi être utiliser pour intégrer CartoWeb Server dans un système d'information plus complexe, ou alors pour être exploiter au sein d'un client tiers. J'ai d'ailleurs essayer de développer un client XUL, Firefox, pour CartoWeb exploitant cet API. J'ai rapidement abandonné l'idée par manque de documentation et d'intérêt pour une telle solution.
Dans MapFish, il n'y a plus d'API SOAP, mais une API REST, et MapFish n'est plus une simple solution de Web Mapping, mais un framework de développement d'application SIG Web!

Une autre raison de s'appuyer sur une API REST pour développer une application SIG Web, c'est l'innovation! Sean Gillies rapporte le point de vue de Steve Vinoski à propos de RESTful HTTP comme innovation perturbatrice dans IEEE Internet Computing :

RESTful HTTP, on the other hand, has all the makings of a disruptive technology to the RPC market. As RPC systems [ed: Sun RPC and Apollo NCS, DCE, Corba, RMI, J2EE, SOAP, and WS-*] moved up-market and gained capabilities and features over time to continue to satisfy the most demanding customers, they overshot more and more potential users who shunned the complexity and cost of such systems. In RESTful HTTP, which was born in the adjacent market of the World Wide Web and is a sustaining technology there, these overshot users are finding an approach that helps them build solutions that are less expensive, simpler to build, and easier to extend and maintain than what RPC approaches can offer. It's precisely these qualities that make RESTful HTTP a disruptive technology in this context.

que l'on peut traduire par :

D'autre part RESTful HTTP a tout ce qu'il faut pour être une technologie perturbatrice sur le marché du RPC (Remote Procedure Call). Les systèmes RPC [ex: Sun RPC et Apollo NCS, DCE, Corba, RMI, J2EE, SOAP et WS-*] ont fait progresser le marché et ont acquis les capacités et fonctionnalités au fil du temps pour continuer à satisfaire les clients les plus exigeants, ils ont dépassé de plus en plus d'utilisateurs potentiels qui ont boudé la complexité et le coût de ces systèmes. Dans le RESTful HTTP, qui est né dans le marché adjacent du World Wide Web et y est une technologie de base, ces utilisateurs dépassés ont trouvé une approche qui les aide à construire des solutions qui sont moins chères, plus simple à mettre en oeuvre, et plus simple à éteindre et maintenir que ce que peuvent offrir les approches RPC. Ce sont précisément ces qualités qui font de RESTful HTTP une technologie perturbatrice dans ce context.

Les API REST permettent d'innover et de proposer de nouvelles façons de distribuer et d'exploiter les données. Elles permettent de répondre aux besoins des utilisateurs finaux. Les systèmes mettant en oeuvre les contraintes du REST sont capables de changer d'échelle facilement et d'évoluer pour répondre aux besoins. C'est donc bien l'avenir pour les SIG Web!

vendredi 6 mars 2009

Firefox 3.1 alias Shiretoko devient Firefox 3.5

Alors que Mozilla-Europe est au Pays-Bas, les ingénieurs de Mozilla ont décidé de re-numéroter Shiretoko. La prochaine version de Firefox sera donc estampillé 3.5.

Après la sortie de Firefox 3, Mozilla souhaitait mettre en place 3 axes de développement :

  • les mises à jour majeur N.
  • les mises à jour mineur N.N
  • les mises à jour de sécurité N.N.N

L'objectif était de dynamiser le développement et de fournir plus régulièrement les nouveautés aux utilisateurs. Shiretoko devait être la première version de cette politique. Elle devait juste intégré ce qui n'avait pas pu l'être dans Firefox 3.0. Mais comme les développeurs de Mozilla Firefox sont d'incorruptible créateur de nouveauté, Shiretoko ne sera pas une mise à jour mineur mais une mise à jour semi-majeur!

Si vous souhaitez voir tout cela arrivé le plus vite possible, tester les beta et Shiretoko suivra!

lundi 2 mars 2009

My Tracks for Android, la convergence au service des sportifs

Le 12 février 2009, Google a publié My Tracks for Android. My Tracks vous permet d'enregistrer vos parcours lors de vos activités sportives outdoors en exploitant le GPS présent dans votre téléphone. Il affiche votre parcours sur une carte et vous fournit des statistiques dont le profile des dénivelés. Mais ce qui est le plus intéressant c'est que l'application permet de partager ses informations avec vos amis directement à partir de votre téléphone.

Avec My Tracks vous n'avez plus besoin de votre ordinateur pour que vos amis sachent que vous avez fait du sport (via Twitter), où et quel parcours vous avez effectué (via Google Maps) et quels sont les statistiques du parcours (via Google Docs).

Si vous avez le temps je vous conseille de regarder cette vidéo en entier :



On peut donc imaginer que tous les sportifs se retrouverons équipé d'un téléphone avec Android et My Tracks, un compte Google, et l'obligation de communiquer leurs sorties sportives; tous les clubs vont souscrire à Google Apps et ainsi pouvoir vérifier si les sportifs font bien leurs exercices pendant leurs vacances!

L'Open Source un moyen de se mettre en valeur

Tristan Nitot, dans la rubrique avis d'expert de 01Net, a publié un article sur L'open source, une ressource pour trouver un emploi, et Paul Rouget souligne très justement que c'est son investissement dans un projet Open Source en tant qu'étudiant qui lui a permis de construire sa carrière professionnel, L'Open Source, un manière de se construire un avenir.

Donc si vous êtes étudiants, je vous conseille fortement de vous investir dans un projet Open Source. Ca ne veut pas dire que votre futur sera directement lié à ce projet, par contre vous aurez démontré votre intégration à un projet de développement logiciel. Et si vous avez le temps et les capacités de faire du code accepté par la communauté, vous aurez démontré votre qualité en terme d'édition de code.

Et si vous souhaitez vous ré-orienté c'est une très bonne démonstration de votre capacité d'adaptation.

La conclusion c'est : participé au projet de l'OSGEO, tout le monde en profitera même vous!