ReLucBlog - SIG, MOZILLA & NTIC

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vendredi 29 janvier 2010

3Liz change de peau

voeux 3Liz 2010

3Liz vous souhaite une bonne année 2010 et vous invite à découvrir son nouveau site internet.

http://www.3liz.fr

lundi 18 janvier 2010

OpenStreetMap et Haïti : la force d'une communauté

OpenStreetMap (OSM) est un projet de création collaborative d'une carte mondiale. OSM peut être considéré comme le pendant cartographique de Wikipedia. La communauté OSM crée une carte libre et accessible à tous. Elle s'organise aussi pour améliorer chaque jour la qualité des données présentes dans OSM.

Haïti a subi le 12 janvier 2010 un violent séisme, s'en est suivi une intervention internationale afin de porter secours à la population sinistrée. Mais il manquait quelque chose d'essentiel dans ce type de situation : une carte précise et facilement accessible!

Les cartes disponibles d'haïti était plutôt sommaire.

OpenStreetMap Haïti Map before earthquake

Cette carte représente l'état d'avancement de la cartographie à Haïti au sein du projet OSM. Cette carte est représentative des données facilement disponibles pour les ONG.

Suite au tremblement de terre, la communauté OSM a décidé de participer à l'intervention internationale à sa manière. Elle a décidé de mettre à jour la carte OSM d'Haïti et de fournir une carte libre la plus précise possible.

OpenStreetMap Haïti Map after earthquake

Cette réalisation s'est faite en plusieurs étapes. Tout d'abord la communauté OSM a exploité l'imagerie Yahoo!, comme pour le reste du monde depuis 2006, ainsi que de vieilles cartes de la CIA. Le communauté a ensuite pu profiter des images des sociétés DigitalGlobe et GeoEye a condition de préciser dans les données générées la source ayant servi de base à la digitalisation.

Mais la communauté ne s'est pas contenté de tracer les rues qui permettent seulement d'avoir une carte du réseaux routier. Les fonds images de la société GeoEye ont été mis à jour juste après le séisme. Les contributeurs peuvent donc digitaliser les bâtiments et indiquer si ils se sont écroulés.

Les données OSM n'ont pas pour but d'être seulement accessible au travers du site Web. Elles sont créées pour être librement accessible, c'est pourquoi il est possible de les publier dans différents formats. La société Geofabrik a donc mis à disposition les données OSM pour haïti dans différents formats comme le format ESRI ShapeFile, utilisable dans tous les bons logiciels de SIG, ou le format d'image GARMIN, utilisable comme fond dans les GPS GARMIN.

Ensuite il y a aussi les contributeurs qui sont sur place à Haïti et qui peuvent saisir des données très utiles comme l'emplacement des campements et leur taille, la présence de barrières ou éboulement bloquant la rue, mais aussi si les rues sont non praticables.

Exemple de carte réalisable

Le premier type de données que sont les bâtiments effondrés ou l'emplacement des campements permettent aux ONG de localiser les lieux d'interventions. Mais ils restent une dimension non encore évoquée qui est la possibilité de déplacement et les parcours possibles.

Le second type d'information que sont la présence de barrières ou d'éboulement et la praticabilité des rues servent aux outils de calculs de parcours, car les données OSM peuvent aussi servir à calculer des itinéraires. L'université d'Heidelberg a ainsi publié une version spécifique à Haïti de l'OpenRouteService. Ce service tient compte des blocages et des routes inutilisables et fournit le parcours souhaité dans des formats exportables vers des GPS.

Ces évènements démontrent qu'OpenStreetMap n'est pas une lubie d'occidentaux ne souhaitant plus payer leurs cartes mais bien un outil communautaire permettant de construire un bien commun utile à tous. OpenStreetMap se positionne aussi comme un outil permettant de facilement partager des informations géolocalisées entre différents acteurs.

Si vous souhaitez en savoir plus:

lundi 23 novembre 2009

L'Ordenance Survey libère ses données, à quand l'IGN ?

La semaine dernière le Premiere Ministre du Royaume-Uni, Grodon Brown, a annoncé que le grand public aura davantage accès aux données de l'Ordonance Survey au cours de l'année à venir, cette anonce fait partie d'une démarche de transparence du gouvernement. Grodon Brown a déclaré que l'Ordonance Survey, l'équivalent en grande-Bretagne de l'Institut Géographique National (IGN), libèrera les données relatives aux limites électorales et locales, aux zones postales et d'autres informations géographiques. L'Ordonance Survey ne libèrera pas l'intégralité de son porte-feuille mais une partie non-négligeable.

Gordon Brown a déclaré :

Je pense que nous sommes à l'aube d'une révolution qui peut transformer les services publics et le secteur public. Je parle plus précisément de la manière dont le gouvernement peut changer afin de répondre aux besoins de son époque. Nous sommes déterminés à être, je pense, le premier gouvernement au monde à libérer l'information publique de manière à la rendre beaucoup plus accessible au grand public.

Cette annonce est un premier pas important fruit d'un intense lobbying de la part de "Free Our Data", une campagne pour l'accès libre et gratuit aux données portant sur le Royaume-Unis et ses citoyens, mais aussi de Tim Berners-Lee et Nigel Shaldot à propos du bénéfice des données libres. Ces derniers ont peut être eu le derniers mots car :

L'information est la principale matière première d'une nouvelle société numérique, ouvrant sur des solutions permettant d'affronter ce nouveau challenge. Et le gouvernement doit jouer son rôle en fixant un cadre à de nouvelles approches de l'exploitation des données, et comme ils disent, mixer (mashing) des données provenant de différentes sources afin de fournir de nouveaux services améliorants notre quotidien. En particulier, nous voulons que les informations du gourvernement soient accessible et utilisable par le plus grand nombre.

C'est pourquoi le Premier Ministre a demandé à Tim Berners-Lee de le conseiller sur le meilleur moyen pour le gouvernement d'exploiter Internet afin de rendre public aussi largement que possible des données gouvernementales. Nous soutenons Sir Tim dans un nouveau projet d'envergure, visant à mettre en place un point d'accès unique aux données publiques du gouvernement et d'étendre cet accès aux données du secteur public en général. Nous voulons que le projet de "Rendre Public des Données Publiques" permette aux entreprises et autres structures britanniques d'être à l'avant garde du Web sémantique, et serve de plate-forme au développement de nouvelles technologies et de nouveaux services.

Cette anonce a entraîné de nombreuses réactions intéressantes à lire :

dimanche 22 novembre 2009

Geolocalisation et Micro-blogging

Depuis Jeudi 19 novembre 2009, la Geotagging API de Twitter est officiellement publique. C'est à dire qu'il est maintenant possible d'associer une latitude et une longitude à un tweet. Cette géolocalisation n'est pour le moment valable qu'au sein de l'API, c'est à dire que sur le site Web Twitter.com il n'y a aucun changement. Par contre d'autres applications supportent déjà cette évolution et donc exploite la géolocalisation des tweets. Ces applications sont : Birdfeed, Seesmic Web, Foursquare, Gowalla, Twidroid, Twittelator Pro et d'autres.

Dans le même temps Identi.ca a aussi intégré la géolocalisation, je suppose grâce à la mise à jour de status.net. Maintenant lorsque vous accédez à Identi.ca avec Firefox 3.5 ou tout autre navigateur intégrant l'API HTML5 de géolocalisation, vous pouvez lui indiquer votre géolocalisation. Dans le cas de figure où vous utilisez Firefox 3.5 ou 3.6b3 muni de l'extension Geolocater, vous pouvez vous géolocalisez précisément. C'est ainsi que vendredi, je me suis localisé au LIRMM à Montpellier pour utiliser Identi.ca au cours du premier ZOO-project Meeting.

Maintenant au sein de l'application Web Identi.ca, vous pouvez trouver une carte des status géolocalisés de vos souscriptions et de vos status. Il reste encore des améliorations à apporter aux cartes mais c'est un premier pas vers l'exploitation de la géolocalisation au sein du micro-blogging.

samedi 7 novembre 2009

FOSS4G Japan 2009

The very active OSGeo Japanese local chapter has organised FOSS4G Tokyo 2009 and FOSS4G Osaka 2009 this week in Japan. The Tokyo conference is now over (november 1st and 2nd), where interesting talks were given such as :

The conference is now moving to Osaka for a second round of presentations and discussions around the wonderful world of free and open source software for geospatial !

Enjoy the molamola movie !

mercredi 28 octobre 2009

Google présente Maps Navigation

Au cours de la présentation de la nouvelle version de son OS pour mobile, Google a présenté Maps Navigation, évolution de Google Maps Mobile. Ce logiciel disponible pour Android 2.0 propose la navigation GPS avec pour source d'information les données de Google, c'est à dire vue 3D, satellite ou StreetView. Ce logiciel offre la possibilité, comme de nombreux logiciels de se type, d'être guidé par la voie. Le premier petit plus est la possibilité de faire un recherche vocal. Le second plus et non des moindres est la gratuité de la solution. Tous les futurs possesseurs d'un téléphone équipé d'Android 2.0 y auront accès.

Après avoir fait bougé le monde des solutions cartographiques web, Google jette un pavé dans la mare des solutions GPS. TomTom en a déjà fait les frais sur les places boursières même si les 2 solutions diffères notablement.

  • Dans le cas des solutions TomTom que ce soit un PND ou l'application sur iPhone, les données géographiques sont présentes sur le matériel.
  • Dans le cas de la solution de Google, le données géographiques et les systèmes de calcul restent sur le réseaux.

Les utilisateurs de la solution de Google auront l'avantage de ne pas avoir à mettre à jour les données de leur application GPS, tout comme les utilisateurs d'OVI Map de Nokia. Mais les solutions de TomTom conservent un avantage non négligeable. Les solutions du néerlandais sont exploitable même dans des zones non couvertes par la 3G ou le wifi. Cette contrainte limite tout de même l'intérêt de la solution de Google, à moins que les opérateurs télécoms n'y voient une bonne raison d'améliorer leur couverture ou que les utilisateurs se contentent de s'en servir à pied.

Hormis ce problème de couverture réseau, Google Maps Navigation soulève un autre problème, que présente très bien James Fee :

The Walmartization of technology continues. Why pay for anything if Google will eventually give it away free?

La Walmart-isation des technolgies continue. Pourquoi payer pour quelque chose que Google fournira gratuitement par la suite ?

J'aime à croire que l'arrivé de Google dans le domaine des solutions de navigation GPS créera une émulation tout comme Google Maps l'a fait dans le domaine de la cartographie Web, même si tous les jours on me retourne la question suivante :

Pour quoi ne pas utiliser Google Maps ? C'est gratuit, non?

Sources :

lundi 26 octobre 2009

FOSS4G Code Sprint OpenLayers

Traduction du billet OpenLayers at the FOSS4G code sprint du blog OpenLayers. Le texte en italique est de mon fait.

Plusieurs volontaires et developpeurs OpenLayers se sont rassemblés samedi après les FOSS4G pour participer au Code Sprint. Et devinez quoi : de nombreuses choses ont été accomplies! En voici un petit apperçu :

  • Mike Adair (DM Solutions) et Julien Lacroix (Mapgears) ont terminé le travail de Mike sur un contrôle de graticule (Graticule Control), qui permet aussi le positionnement d'étiquette et une fonction utile pour mettre en forme les coordonnées.
  • Julien a également commencé à étudier la stratégie de rafraichissement (''Refresh Strategy'') qi avait été introduit par Kris Geusebroek (Xebia).
  • Robert Coup (Koordinates Ltd) a étudié en profondeur le problème des fuites mémoires et réalisé plusieurs patches, le tout accompagné de tests de mémoire. Il continue son travail de fixation des fuites mémoires. Le tout est basé sur un patch originel de Kris.
  • Klokan Petr Přidal a réalisé un petit mais performant patch pour le support des grilles composées de tuiles tronqués en bordure bas et droite de la grille. Ce patch est nécessaire pour le support de couches de ce type comme Zoomify, pour lequel un autre patch est en attente d'examen.
  • Marc Jansen (Terrestris) a commencé le nettoyage des exemples : il a ajouté de nouveaux mots clefs, amélioré les descriptions et ajouté des notes à propos des pratiques obsolète que certains exemples présentent encore.
  • Volker Mische (LISAsoft) a dépensé de l'énergie a faire en sorte que les cartes OpenLayers soit déplaçable même lorsque le curseur de la souris sort de la fenêtre de la carte (comme dans Google Maps). Cela nécessite encore du travail, mais Andreas Hocevar aidera Volker et le correctif devrait bientôt être intégré au tronc. Il faut ajouter que ce problème est ancien - Billet #39.
  • Roald De Wit (LISAsoft) a fait en sorte que les tuiles roses qui indique qu'une image n'est pas disponible soient configurable en CSS.
  • Roald et Volker ont également rejoint Andreas au tableau, et en observant le slider du contrôle PanZoomBar ils ont trouvé le moyen de créer une nouvelle class séparant l'interface utilisateur de l'interaction avec la carte. Ils n'ont pas eu assez de temps pour réaliser un proof-of-concept, mais Roald et Volker devrait le mettre en oeuvre dans un des bacs à sable. Il faut donc s'attendre à une discussion plus approfondie à propose de cela prochaine sur la liste dev.
  • Eric Lemoine (Camptocamp) a fait un patch prêt pour le tronc qui rend le contrôle LayerSwitcher configurable en CSS.
  • Bart van den Eijnden (OSGIS) et Eric ont passé en revue certains nombres de billets qui étaient dans les tuyaux et ont mis les correctifs dans le tronc.

Avoir des développeurs de différents projets assis dans la même pièce entrainent des synergies : Klokan Petr Přidal (connue pour MapTiler) étant assis à côté de Mike Adair (connue pour proj4js), ils ont rapidement codé un démonstrateur de reprojection côté client de matrice avec <canvas/> et proj4js. J'en ai parlé dans un billet précédent.

Andreas Hocevar (OpenGeo) a fait de son mieux pour aider les participants. Il s'excuse si il n'a pas pus répondre à toutes les questions qui ont été posé au cours du sprint, mais il restera à disposition pour du support et des conseils à propos de tous les bons développement qui ont été commencé, donc ils pourront être amené à leur terme.

Reprojection de données matricielles (warping) en JavaScript et HTML5

Klokan Petr Přidal a réalisé au cours d'un Code Sprint au FOSS4G 2009 un "''proof of concept''" de reprojection de données matricielles. Ce prototype de reprojection côté client repose sur la balise HTML5 <canvas/>, la bibliothèque de fonctions JavaScript Proj4JS et du code JavaScript. C'est en quelque sorte un portage de gdalwarp dans l'environnement du navigateur.

En raison de l'utilisation de l'élément <canvas/>, ce prototype n'est pas disponible que pour les utilisateurs de Firefox (version 3 minimum), Chrome, Safari et Opera.

Essayez la démo :

Cette démonstration est intéressante, il faudrait voir comment exploiter les Web Workers, afin de réaliser la reprojection sans freezer l'interface utilisateur, et quelle pourrait être son utilisation avec OpenLayers.

Si vous avez des idées, vous pouvez laisser un commentaire ici ou sur le blog de Klokan Petr Přidal.

vendredi 23 octobre 2009

With Geolocater, say "Where I Am" in Firefox

Just after the EuMozCamp09 HTML5 Roundtable, I've proposed to Vladimir Vukićević the idea to add the possibility to say "Where I Am" in Firefox. He said that this functionnality it's more suitable as an add-on.

During this conversation, I've thought that the Firefox user should be able to choose his geolocation directly in the notification. It's what I've done.

Choose your geolocation in the notification

Yesterday, Gervase Markham proposed to add "Where I Am" in Firefox with a feature in the geolocation info bar "Find Myself On A Map", and when I read it, I said to myself: "It's What I Done With My Add-On: Geolocater, Isn't it ?"

The geolocation selected in Geolocater is used for the Firefox Geolocation

Besides, Gervase asks this question : Would you like to see "Where I Am" directly implemented in Firefox 3.7 ?

mercredi 21 octobre 2009

Le Zoo fait son show aux FOSS4G 2009

Nicolas Bozon de 3Liz et Gérald Fenoy de Geolabs font le show aux FOSS4G 2009 en T-Shirt à l'effigie du ZOO.

Zoo Project

Le Zoo Project a été présenté aujourd'hui à Sydney. Ce projet a pour objectif de fournir un serveur de services WPS (Web Processing Service norme de l'OGC). Les Web Processing Services permettent de réaliser des opérations sur des données en mode distribué comme par exemple la reprojection, la modification de format, etc. La particularité du Zoo Project est de pouvoir charger dynamiquement des modules externes codés dans différents langages comme le C/C++, le python ou le perl. Les premiers modules réalisées par Geolabs sont basé sur GDAL/OGR, GEOS et Proj4. C'est donc un serveur de services WPS extensible et personnalisable. La seule limite étant votre propre imagination.

Guillaume Sueur en fait la base pour le développement des Web SIG de demain voir même une version full Web de FME!

Bien sûr il reste encore quelques développements avant que le zoo-project soit visible et que vous puissiez le tester. Stay tune!

OSM : Cartopartie ou Mapping Party

Le week-end dernier à Plouarzel a eu lieu la "cartopartie" la plus à l'ouest du continent (Ouest France).

Je profite de l'évènement pour mettre en avant le sondage d'opinion proposé par Pieren pour inventer un néologisme traduisant "mapping party". Le journaliste de Ouest France a choisi son camp selon de "cartopartie" pourtant pour le moment aucun terme n'a été choisi pour communiquer dans les pays francophones sur ces évènements.

Les "mapping parties" ou "cartoparties" ou encore "festographies" sont des évènements où des OSMeurs, contributeurs à OpenStreetMap, chevronnés convient tous ceux qui le souhaitent à cartographier un territoire. Lors de ces "cartoparties", les débutants sont initiés à l'utilisation des récepteurs GPS qui sont souvent prêtés par les organisateurs. L'intérêt des "cartoparties" est de faire ce qui n'a pas encore été cartographié et de s'intéresser à des monuments particuliers. Par exemple à Plouarzel, la "cartopartie" s'est intéressée aux fours à goëmon, calvaires, lavoires, fontaines, etc.

Le sondage étant ouvert à tous alors allez-y et donnez votre opinion.

Le prochain néologisme à trouver sera pour "mapathon" comme celui d'Atalanta qui a été présenté sur Fox News.

mardi 20 octobre 2009

Geolocater: See photos of your geolocations

The Geolocation API is fairly well implemented by the different browsers on the market. The problem is that it's perceived as only useful on mobile. This perception is due to the fact that the Geolocation API is presented as a means to indicate to a web application where we are, but this information is provided by the browser, it is therefore possible to allow a user to decide where he wants to be geolocated when he is on the Internet. Geolocater offers users to choose the way to be geolocated when a Web application requests it.

The interest you can save locations to choose which geolocation use when an application requests it and facilitate the use of location-based information.

To highlight the importance of being able to choose your position on earth when you're on the Web, I made a video demonstration with Flickr. The Flickr mapping application is equipped with a 'Find my location' button. This button launches a geolocation request to the browser. As mentioned in the specification of the Geolocation API, the browser must notify the request, unless you have specified that you no longer wanted notification. If you have installed Geolocater and you have not disabled notification for Flickr, you can select the geolocation you want to send to Flickr to find photos nearby. You can easily navigate through the world and discover images from around the world.

Geolocater: Découvrez les photos de vos géolocalisations

L'API de Géolocalisation est plutôt bien implémentée par les différents navigateurs du marché. Le problème est quelle est perçue comme étant seulement utile sur mobile. Cette perception est dûe au fait que l'API de Géolocalisation est présenté comme un moyen d'indiquer à une application Web où l'on est, hors cette information est fournie par le navigateur, il est donc possible de permettre à un utilisateur de décider où il souhaite être géolocalisé quand il est sur internet. Geolocater propose aux utilisateurs de choisir le moyen de se géolocaliser lorsqu'une application Web le lui demande.

L'intérêt de pouvoir enregistrer des localisations est de choisir quelle géolocalisation utiliser lorsqu'une application le demande et de faciliter l'utilisation d'informations géolocalisées.

Pour mettre en avant l'intérêt de pouvoir choisir sa position sur terre lorsque l'on est sur le Web, j'ai réalisé une vidéo de démonstration avec Flickr. L'application cartographique de Flickr est munie d'un bouton 'Find my location'. Ce bouton lance une demande de géolocalisation au navigateur. Comme cela est précisé dans la spécification de l'API de Géolocalisation, le navigateur doit notifier la demande, à moins que vous ayez précisé que vous ne vouliez plus de la notification. Si vous avez installé Geolocater et que vous n'avez pas désactivé la notification pour Flickr, vous pouvez sélectionner la géolocalisation que vous souhaitez transmettre à Flickr pour qu'il trouve des photos à proximité. Vous pouvez ainsi facilement naviguer à travers le monde et découvrir des images du monde entier.

ESRI répond à : Quelle API ESRI de web mapping dois-je choisir ?

ESRI vous propose une démarche vous permettant de répondre à cette question nécessaire : quelle API ESRI de web mapping dois-je choisir ?

Mais vous pouvez aussi gagner du temps en suivant les recommandations de spécialistes comme James Fee et utilisez l'API REST d'ESRI avec OpenLayers.

D'ailleurs j'aime bien la réflexion de James sur les API ESRI d'ArcGIS Server :

Sélectionner une API ESRI d'ArcGIS Server me fait toujours penser à un bon film... le Bon, la Brute et le Truand!

vendredi 16 octobre 2009

En vrac géomatique...